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  <title>Businews</title>
  <description><![CDATA[Site quotidien d’actualités économiques et entrepreneuriales de la région Provence Alpes Côtes d’Azur]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-08-11T19:47:09+02:00</dc:date>
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   <title>Businews</title>
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   <title>​Malgré la baisse des trafics, le Port de Marseille accélère ses investissements</title>
   <pubDate>Tue, 28 Jan 2025 09:58:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Nathalie Bureau du Colombier</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Aménagement - Immobilier]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Fret en repli de 2 % par rapport à 2023 et flux de passagers en baisse de 4 %, le bilan 2024 du port de Marseille-Fos est plutôt contrasté, marqué par des vracs solides et liquides en baisse et des flux conteneurisés en hausse de 9 %. L'année 2025 débute sur un nouveau projet stratégique et une montée en puissance des investissements.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/85969167-61204298.jpg?v=1738056736" alt="​Malgré la baisse des trafics, le Port de Marseille accélère ses investissements" title="​Malgré la baisse des trafics, le Port de Marseille accélère ses investissements" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Dans un contexte international et national de plus en plus instable, établir des projections de trafics s‘avère un exercice de haute voltige. Le tandem Hervé Martel et Christophe Castaner, fraîchement reconduits dans leurs fonctions respectives de présidents du directoire et du conseil de surveillance du port de Marseille-Fos, ont évoqué, ce 27 janvier, tour à tour les tensions politiques franco algériennes au sujet du Sahara Occidental, le bras de fer entre Donald Trump et l’Europe, la guerre russo-ukrainienne et les tensions persistantes au Proche-Orient avec le détournement des routes maritimes commerciales de Suez vers Bonne-Espérance. <br />  Si les projections pour 2025 restent incertaines, les deux dirigeants ont dressé un bilan précis de l’année écoulée.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Retour quasiment au niveau de 2020</b></div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">L'année 2024 s’achève sur un trafic total en demi-teinte à 70,5 Mt, en recul de 2 %, renouant avec la triste année pandémique de 2020 (69 Mt).&nbsp;</span><span style="text-align: justify;">Parmi les faits marquants, le trafic de vracs solides est en baisse de 26 % en raison du quasi arrêt des deux hauts-fourneaux d’Arcelor-Mittal. L’inquiétude reste persistante autour de l’avenir de la sidérurgie. Une situation qui a conduit en 2024 le manutentionnaire Carfos (Sea Invest) au dépôt de bilan.&nbsp;</span><br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">&nbsp;</span><br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">La hausse de 9 % des flux conteneurisés a permis de clore 2024 avec 1,45 million d’Evp. Un effet d’aubaine dopé par les flux en transbordements provoqué par les conséquences de la crise en Mer Rouge.&nbsp;&nbsp;La tendance devrait s‘accélérer avec le lancement de Gemini Cooperation (unissant Maersk et Hapag Lloyd) qui, à compter du 1</span><sup style="text-align: justify;">er</sup><span style="text-align: justify;">&nbsp;février 2025, opèreront des navettes depuis Valence, Barcelone et Tanger Med. En revanche, MSC a renforcé son offre maritime avec deux nouvelles lignes vers la Méditerranée orientale et CMA CGM a augmenté ses capacités vers l’Asie. Le trafic roulier a, quant à lui progressé de 5 % en 2025 tiré par le dynamisme en Tunisie et en Corse. La filière vracs liquides marque un repli de 2 % en 2024 avec des imports de brut toujours en baisse et un recul de 16 % du GNL compensé par la hausse des entrées de raffinés.</span><br style="text-align: justify;" />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les grands chantiers : éolien flottant, courant de quai, eau industrielle, terminal à conteneurs.</b></div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">Le trafic passagers — réparti entre 2,4 millions de croisiéristes&nbsp;et 1,5 million de passagers sur les lignes régulières — achève l’année 2024 avec un recul de 4 %. Après avoir commenté chaque ligne de son tableau Excel,&nbsp;Hervé Martel a ensuite insisté sur l’ampleur des investissements nécessaires&nbsp;pour accompagner la myriade de projets à Fos et la décarbonation des activités industrielles et de la mobilité lourde. "<em>Nous sommes face à un mur d’investissements avec plus d’un milliard d’euros&nbsp;au cours des quatre prochaines années. C’est un défi majeur pour le port. Nous poursuivons en 2025 sur le même niveau d’investissements que l’an passé à près de 100 M€</em> », souligne le directeur du port. <br />   <br />  Parmi les grands projets à financer, on peut pointer&nbsp;la plate-forme d’assemblage des éoliennes off-shore flottantes, un nouveau terminal&nbsp;à construire sous trois ans (600 M€), la poursuite de l’électrification des quais avec trois connections de 16 MW pour la croisière (170 M€), mais aussi les investissements nécessaires&nbsp;dans les infrastructures pour accompagner cette «&nbsp;<i>troisième révolution industrielle&nbsp;</i>», selon les termes de Christophe Castaner. Eau et électricité étant le socle de la décarbonation des industries et de la production de nouveaux carburants (hydrogène, e-methanol), la ligne haute tension de 400 000 volts demeure une priorité vitale. <br />  Un nouveau réseau d'eau brute à usage industriel devrait être installé&nbsp;sur la zone du môle central à Fos (23,3 M€). Ces travaux permettront de distribuer 8,9 millions de mètres cubes supplémentaires aux futurs industriels de la zone dès 2026. Le conseil de surveillance du port a confirmé l’augmentation des capacités conteneurisées à Fos, avec le projet&nbsp;Fos 3XL. Hervé Martel a laissé entendre que MSC en serait l’opérateur. Le terminal&nbsp;pourra&nbsp;recevoir deux navires de 400 m de long. <br />   <br />  L’exercice 2024 du port phocéen s’est achevé sur un chiffre d’affaires de 224,5 M€. La stratégie de port aménageur commence à porter ses fruits avec probablement des tarifs du foncier revus à la hausse.</span> <br />   <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Syrius veut offrir un visage à l’écologie industrielle</title>
   <pubDate>Tue, 04 Apr 2023 09:01:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean-Christophe Barla</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Industrie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   C’est un espoir, il devra devenir réalité : les usines peuvent-elles ne plus émettre de gaz à effet de serre ? Le 3 avril, les partenaires du programme d’études Syrius de décarbonation de l’industrie ont laissé entendre que la marche sera difficile, mais ils veulent l'accomplir.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/71915395-50083954.jpg?v=1680593030" alt="Syrius veut offrir un visage à l’écologie industrielle" title="Syrius veut offrir un visage à l’écologie industrielle" />
     </div>
     <div>
      Pour moins polluer le territoire, faut-il désindustrialiser&nbsp;et accepter des liquidations, des licenciements, des friches, une misère qui s’installe&nbsp;? Ou au contraire, lancer la transformation des usines existantes afin de réduire leurs nuisances et en accueillir de nouvelles susceptibles d’accélérer cette transition écologique&nbsp;et énergétique&nbsp;? Ces questions vont se poser aux élus, aux Provençaux, dans les mois qui viennent, avec les 6 à 11 milliards d’euros d’investissements industriels prêts à se positionner sur la métropole Aix-Marseille-Provence. Leurs réactions seront scrupuleusement scrutées par ceux qui portent ces projets. Du côté de l’association PIICTO, pilote du programme Syrius, et de l’ADEME qui a sélectionné ce dossier de «&nbsp;zone industrielle bas carbone&nbsp;» pour Fos/Berre/Lavera et le bassin de Gardanne/Meyreuil, la seule avec Dunkerque à ce jour, le choix est clairement pour la deuxième solution, malgré ses difficultés techniques, financières, sociétales, réglementaires... Mais justement, à travers une trentaine d’études à mener sur deux ans, impliquant une quarantaine d’industriels, l’objectif est d’analyser les potentialités, d’écarter les moins plausibles et progressivement, de résoudre les problématiques une à une en commun pour qu’une évidence s’impose à tous les yeux&nbsp;: oui, il est crédible de concilier développement économique, environnement, santé, qualité de vie...
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Etudier sous toutes les coutures</b></div>
     <div>
      Pour la zone industrialo-portuaire et les autres pôles industriels de la métropole, il n’y a pas d’autre perspective de toute manière. Le périmètre dans lequel s’inscrivent les usines est à l’origine de 85% des émissions de CO2 des 17 à 18 millions de tonnes de CO2 par an liées à l’industrie manufacturière en Provence-Alpes-Côte d’Azur. Et 90% relèvent de 20 entreprises seulement dans l’acier, le raffinage, les ciments, le vapocraquage. Les fermer restant inconcevable, leurs productions contribuant à nos besoins quotidiens (alimentaire, médical, transport, construction…), PIICTO, avec Syrius, va explorer les moyens de favoriser leur mutation. Il s’agira ainsi d’évaluer comment améliorer leurs procédés pour des techniques moins nuisibles, d’encourager l’usage de nouvelles sources d’énergie (renouvelables, hydrogène…), de développer des solutions de capture, stockage et réutilisation du CO2… Un autre bloc d’études définira les pistes d’optimisations logistiques (report modal, carburants du futur, nouvelles motorisations…) quand les dernières, sous la responsabilité de la Région et de la Métropole, évalueront les ressources aptes à accompagner et faciliter ces transformations&nbsp;: emploi et formation, foncier, eau, mobilités… Le Préfet de Région, Christophe Mirmand, qui a constitué une «&nbsp;task force&nbsp;» pour aider la «&nbsp;trajectoire de décarbonation&nbsp;» dessinée par Syrius à se concrétiser, l’admet&nbsp;: «<em>&nbsp;Il y a de très forts investissements à engager pour remplacer le capital carboné en capital décarboné avec la même compétitivité&nbsp;</em>». Mais lui aussi croit qu’il est possible «&nbsp;<em>de rendre l’industrie désirable, pas seulement acceptable</em>&nbsp;» parce qu’elle saura montrer à toute la population que ce qu’elle a promis se met en œuvre vers la neutralité carbone en 2050.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Se projeter sur une « vraie révolution »</b></div>
     <div>
      «&nbsp;<em>Syrius est un signal fort pour attirer ces investissements et ceux liés à l’innovation. La planification de la transition est le point-clé de cette réussite</em>&nbsp;» indique Jean-Michel Diaz, président du Groupement Maritime et Industriel de Fos et de la région (GMIF). Pour Patrick Maddalone, secrétaire général du Grand Port Maritime de Marseille, les projets qui découleront des études de Syrius peuvent faire du Port «&nbsp;<em>le premier mondial dans les énergies décarbonées</em>&nbsp;» alors qu’il toucha les sommets internationaux comme «<em>&nbsp;port pétrolie</em>r&nbsp;». Conseillère régionale déléguée à l’économie, Isabelle Campagnola-Savon salue «&nbsp;<em>la démarche innovante</em>&nbsp;» des industriels au sein de PIICTO. «&nbsp;<em>Nous sommes en face d’une vraie révolution, renchérit Roxane Randazzo, directrice Environnement d’Airbus Helicopters. Mais nous n’arriverons à tenir les engagements que par l’approche collective, la mise en commun des compétences, des ressources</em>…&nbsp;». «&nbsp;<em>En tendant à la&nbsp;symbiose industrielle</em>&nbsp;» résume Nicolas Mat, secrétaire général de PIICTO.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>Aix-Marseille - Le marché de bureaux a atteint un pic en 2021</title>
   <pubDate>Mon, 24 Jan 2022 09:58:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacques Poulain</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Territoire]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/61836240-44976503.jpg?v=1643016223" alt="Aix-Marseille - Le marché de bureaux a atteint un pic en 2021" title="Aix-Marseille - Le marché de bureaux a atteint un pic en 2021" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Avec 164.082 m2 placés en 2021 (dont 85.000 m2 dans le neuf), le marché des bureaux de la métropole Aix-Marseille-Provence a atteint un pic l’an dernier selon <a class="link" href="https://www.immostat.com" target="_blank">ImmoStat</a>  *. <em>«&nbsp;C’est un résultat historique qui marque une hausse de 13% par rapport à 2020, année où le marché marseillais avait fait montre de sa résilience&nbsp;</em>», observe Daniel Tchenio, le nouveau président de la commission immobilier d’entreprises de la <a class="link" href="https://www.fnaim-13.fr" target="_blank">FNAIM Aix-Marseille-Provence</a>  (AMP). Marseille a joué son rôle de locomotive avec plus de 100.000 mètres carrés placés, boostée par la mise sur le marché d’immeubles dernière génération comme l’écrin «&nbsp;132 Michelet&nbsp;» livré par Cogedim Provence en juin 2021. Cet ensemble tertiaire de 11.520 mètres carrés conçu par les architectes Alfonso Femia et Roland Carta a vu sa commercialisation menée tambour battant avec la signature de plusieurs baux (loyers&nbsp;: 205 euros HT/HC/m2/an) avec des fleurons de l’industrie et des services&nbsp;: Westinghouse, ENDEL, la SNEF, sans oublier IWG, opérateur de coworking qui a&nbsp;loué les trois premiers niveaux de l’immeuble (3.500 m2).&nbsp; <br />  Autre transaction phare&nbsp;: les 7.200 mètres carrés loués par une entreprise de la Tech dans Smartsea, nouvel écrin tertiaire (9.500 m2 -&nbsp;loyer&nbsp;: 180 euros HT/m2/an environ) développé par Eiffage pour le compte de Groupama Reim au cœur de Smartseille, sur Euroméditerranée.&nbsp; <br />  Sur le segment des locaux d’activités, le baromètre est également bien orienté. <em>«&nbsp;Avec 147.047 m2 placés, le marché a bondi de 32% par rapport à 2020&nbsp;»</em>, observe Daniel Tchenio. <br />  La seule fausse note vient de la logistique. Avec un peu moins de 199.510 m2 placés, le marché des entrepôts s’est replié de 50% l’an dernier dans l’aire métropolitaine marseillaise.&nbsp; <br />  Enfin, dans ce tableau contrasté, l’investissement est stable&nbsp;: avec 719 millions d’euros injectés dans l’immobilier d’entreprise (bureaux, commerces, locaux d'activités, entrepôts) en 2021, le volume investi affiche une légère baisse de – 2% par rapport à 2020. <br />  <em>* ImmoStat est un Groupement d’Intérêt Economique (GIE) créé en 2001 par les principaux conseils en immobilier d’entreprise : BNP Paribas Real Estate, CBRE, JLL et Cushman &amp; Wakefield.&nbsp;</em></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.businews.fr/Aix-Marseille-Le-marche-de-bureaux-a-atteint-un-pic-en-2021_a3986.html</link>
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   <title>Le fonds souverain singapourien investit à Fos</title>
   <pubDate>Thu, 08 Apr 2021 16:11:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacques Poulain</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Immobilier]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   P3 Logistic Parks, véhicule du fonds du gouvernement de Singapour GIC vient d'acquérir une plate-forme logistique de 36 700 m2 à Fos-sur-Mer.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/55348947-41455061.jpg?v=1617957834" alt="Le fonds souverain singapourien investit à Fos" title="Le fonds souverain singapourien investit à Fos" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><a class="link" href="https://www.p3parks.com" target="_blank">P3 Logistic Parks</a>  &nbsp;se déploie en Provence. Ce spécialiste européen de l’immobilier logistique né à Prague en 2002, a vu sa croissance boostée depuis qu’il est passé dans le giron de <a class="link" href="https://www.gic.com.sg" target="_blank">GIC</a>, le fonds souverain singapourien en 2016.&nbsp; <br />  Après un premier investissement dans une plate-forme de 18 900 mètres carrés à Saint-Martin-de-Crau, l’opérateur vient d’acheter une autre plate-forme logistique auprès de <a class="link" href="https://www.faubourg-promotion.com" target="_blank">Faubourg Promotion</a>, filiale promotion immobilière du <a class="link" href="https://www.groupeidec.com" target="_blank">groupe IDEC&nbsp;Life </a>  (FPGL) à Fos-sur-Mer. <br />  Située sur une emprise de 7,8 ha au coeur du parc « Euro Méditerranée » (38 ha au total), cette base est composée d'un entrepôt de 36 718 mètres carrés divisé en six cellules et de 896 mètres carrés de bureaux. Elle a été développée par Faubourg Promotion sur l’ancien site industriel d’Asco Fields, au coeur de la zone industrialo-portuaire de Fos. Elle est exploitée par le groupe <a class="link" href="https://www.adeo.com" target="_blank">ADEO</a>  * (Ronchin, Nord), maison mère des enseignes Leroy Merlin, Weldom, Bricoman... géant de la vente de biens de consommation pour le bricolage et la décoration (23 Md€ de chiffre d’affaires en 2018 pour 121 000 salariés).&nbsp; <br />  <em>«&nbsp;Cette acquisition reflète notre stratégie de croissance que nous avons définis en 2019. D’autres projets d’acquisition, de développement ou de clé en mains sont en discussion très avancée en ce moment. Nous sommes aussi à l’écoute de portefeuilles d’actifs en cession afin accélérer notre croissance autour de nos métiers historiques&nbsp;»</em>, explique Christophe Chauvard, directeur général France de P3 Logistic Parks.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un portefeuille de 500 000 m2 dans l'Hexagone</b></div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Livré en 2020, cet entrepôt de classe A bénéficie de la certification Breeam «&nbsp;Good&nbsp;». Il est doté d’une centrale photovoltaïque déployée en toiture et sur des ombrières installées sur le parking, pour une production d’énergie revendue au réseau EDF. <br />  Présent dans 12 pays de l’Union européenne, P3 Logistics Park est à la tête d’un patrimoine de quelque 6,5 millions de mètres carrés d’entrepôts sur le vieux continent. <br />  Dans l’Hexagone, le groupe détient désormais un parc de plus de 500 000 mètres carrés d’entrepôts répartis sur 13 sites. Un petit portefeuille à l’échelle du groupe mais que son actionnaire singapourien entend continuer à développer dans les prochains mois.</div>  <em>* ADEO appartient à l’association familiale Mulliez qui détient notamment le groupe Auchan.</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.businews.fr/photo/art/imagette/55348947-41455061.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.businews.fr/Le-fonds-souverain-singapourien-investit-a-Fos_a3649.html</link>
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   <title>L’économie régionale se remet d’un « choc brutal et sans précédent »</title>
   <pubDate>Tue, 29 Sep 2020 20:25:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Nathalie Bureau du Colombier</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Finance]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Avec le déconfinement, l’économie régionale retrouve progressivement des couleurs depuis le mois de mai avec une reprise de l’activité aussi bien dans l’industrie, les services marchands et le bâtiment. La Banque de France en Provence-Alpes Côte d’Azur a dévoilé le 29 septembre les perspectives de retour à la normale après le choc « brutal et sans précédent » de la pandémie. En attendant le retour progressif prévu entre fin 2020 et 2021, les entreprises ont très fortement réduit leurs investissements.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/50195404-38808120.jpg?v=1601405227" alt="L’économie régionale se remet d’un « choc brutal et sans précédent »" title="L’économie régionale se remet d’un « choc brutal et sans précédent »" />
     </div>
     <div>
      51% des chefs d’entreprises, sondés fin août 2020, par la Banque de France en Provence-Alpes Côte d’Azur pensent retrouver le niveau d’activité d’avant la crise d’ici fin 2020. C’est principalement dans la filière du BTP que les chefs d’entreprise sont les plus confiants.&nbsp; <br />   <br />  Sans surprise, les professionnels de l’hôtellerie et de la restauration estiment qu’ils ne retrouveront pas un niveau normal d’activité avant juin 2021. Et 23% ne se prononcent pas. Revenant sur les mois écoulés, Jeannine Roghe, directrice régionale de la Banque de France, a commenté ce 29 septembre&nbsp;: «&nbsp;<em>La crise sanitaire et le confinement ont provoqué un choc économique de grande ampleur avec un fort impact en Région Provence-Alpes-Côte d’Azur dont 50% de l’activité est tournée vers les services</em> ».&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Son adjoint,&nbsp;Bernard Benitez, prend l’image de l’ascenseur pour décrire un phénomène économique unique dans l’histoire moderne. «&nbsp;<em>Une chute dans le vide de 32 étages d’un coup et une remontée de 27 étages aussitôt&nbsp;</em>», explique-t-il. Un étage étant un point du pourcentage du PIB. «&nbsp;<em>Une chute de 32% du PIB au 1<sup>er</sup>&nbsp;trimestre 2020, ce n’était jamais arrivé auparavant.&nbsp;&nbsp;La crise a été très forte, très violente puis le PIB est remonté d’un coup. Depuis trois, quatre mois nous assistons à une forte reprise</em>&nbsp;», commente-t-il, tout en rappelant l’arsenal de mesures déployées par la puissance publique (PGE, chômage partiel et reports de cotisations sociales) qui ont parfaitement joué leur rôle d’amortisseur. Dans ce climat d’incertitude, les entreprises ont fortement réduit leurs dépenses d’investissement dans l’ensemble des secteurs (-19% dans l’industrie, -22% dans les services et -28% dans le bâtiment).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Reprise hétérogène </b></div>
     <div>
      Une reprise hétérogène selon les filières. A fin août, l’industrie régionale, affichait un taux d’utilisation de 83% des capacités de production, en deçà du niveau national (89%). En berne, les secteurs de la métallurgie et la fabrication de matériels de transports avec une baisse du carnet de commandes des hélicoptères civils. <br />  Dans les services marchands, la perte d’activité s’atténue aussi bien au niveau national qu’en région. Cependant l’écart de plus en plus manifeste dans l’hôtellerie et la restauration pourrait se creuser au regard des nouvelles fermetures administratives décidées depuis le 26 septembre à l’encontre des établissements aixois et marseillais. Le secteur des services enregistre une baisse de chiffre d’affaires de 9% en septembre.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Explosion des demandes de médiation </b></div>
     <div>
      Dans le BTP, après une baisse d’activité de 11% en septembre, les acteurs de la filière prédisent un fort rebond en 2021. Durant cette période, la Banque de France a vu exploser la médiation du crédit. «&nbsp;<em>Nous sommes passés de 145 dossiers en région en 2019 à 1 400 dossiers en 2020. Il nous reste quelques gros dossiers mais globalement nous parvenons à trouver un accord avec les banques</em> », complète Jeannine Roghe. <br />   <br />  La région PACA a consommé 11% des PGE délivrés pour 9,2 mds €. En région, 915 000 salariés ont bénéficié de la mise au chômage partiel durant la période entre mars et septembre 2020. Selon la Banque de France, la poursuite du rattrapage sera plus progressive et sera conditionnée au retour de la confiance des ménages, à la solvabilité des entreprises et à la soutenabilité de la dette publique.&nbsp;
     </div>
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