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 <title>Businews</title>
 <subtitle><![CDATA[Site quotidien d’actualités économiques et entrepreneuriales de la région Provence Alpes Côtes d’Azur]]></subtitle>
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 <updated>2026-06-11T21:26:57+02:00</updated>
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   <title>Le Président de la Chambre régionale de l'ESS Sud furieux contre l’État</title>
   <updated>2022-09-28T18:52:00+02:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/Le-President-de-la-Chambre-regionale-de-l-ESS-Sud-furieux-contre-l-Etat_a4231.html</id>
   <category term="Territoire" />
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   <published>2022-09-28T15:54:00+02:00</published>
   <author><name>Frédéric Dubessy</name></author>
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    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/67653269-47788994.jpg?v=1664374387" alt="Le Président de la Chambre régionale de l'ESS Sud furieux contre l’État" title="Le Président de la Chambre régionale de l'ESS Sud furieux contre l’État" />
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      Denis Philippe est un homme très en colère. Le président de la Chambre régionale Provence-Alpes-Côte d'Azur de l'Économie sociale et solidaire (CRESS) entend le faire savoir urbi et orbi. Urbi d'abord avec un confraternel, mais ferme, reproche à ses proches : "<em> Je déplore l'incapacité des acteurs à faire ensemble, à s'organiser et à porter une parole conjointe pour défendre nos valeurs</em>. " La Chambre, dont il occupe depuis sept ans le siège le plus élevé, milite pourtant <a class="link" href="https://www.businews.fr/La-Cress-Paca-amorce-sa-mutation_a1592.html" target="_blank">depuis plusieurs années</a>  pour un changement de paradigme, faire reconnaitre qu'il existe un mode d'entreprendre différent, et renforcer les liens entre ses différentes structures. Une mutation encouragée, <a class="link" href="https://www.businews.fr/L-ESS-doit-ouvrir-les-fenetres-de-sa-maison-a-l-economie-traditionnelle_a3827.html" target="_blank">encore récemment</a>, par l'ancienne secrétaire d'État, chargée de l'ESS, Olivia Grégoire. <br />   <br />  La CRESS Sud donne même le "la" en la matière, souvent suivie par celles d'autres régions. C'est en Provence-Alpes-Côte d'Azur notamment qu'a été inaugurée officiellement, <a class="link" href="https://www.businews.fr/L-ESS-doit-ouvrir-les-fenetres-de-sa-maison-a-l-economie-traditionnelle_a3827.html" target="_blank">en septembre 2021</a>, la première pierre de la maison de l'ESS, réunissant, pour la première fois, non seulement les fédérations et les têtes de réseau, mais aussi les syndicats patronaux de l'ESS (UDES), le mouvement associatif et les cinq banques corporatives. " <em>Nous sommes la seule CRESS à disposer de ce modèle économique, qui marche. Nous avons une longueur d'avance </em>", souligne Denis Philippe. Cette région a aussi inventé, notamment, l'Observatoire de l'ESS. C'est donc peu de dire que la région est pionnière en la matière.&nbsp; Pourtant, "<em> aujourd'hui, chaque acteur de l'ESS va voir le ministère avec sa petite sollicitation, chacun va faire son petit marché </em>", se lamente le président. <br />   <br />  &nbsp;
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     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>" Nous sommes ignorés par l'État "</b></div>
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      Orbi ensuite avec une violente diatribe contre, l'État. A commencer par un grand étonnement de voir la nouvelle secrétaire d'État à l'ESS, Marlène Schiappa, rattachée à la Première ministre, et pas à Bercy comme avant et souhaité. " <em>En plus de l'ESS, on lui a ajouté la vie associative. Pourquoi séparer les associations des autres acteurs de l'ESS ?</em>&nbsp; <em>Ce traitement différencié des associations me dérange</em> ", poursuit Denis Philippe qui aurait d'ailleurs voulu " <em>un ministre plutôt qu'une secrétaire d'État</em> ". <br />   <br />  "<em> Nous avons réussi à obtenir de la Région d'être un acteur reconnu, plein et entier de l'économie. Comme le demande la loi Hamon de 2014. Mais l'État impose aux régions, ce qu'il ne s'applique pas !</em> ", lance le président de la Chambre régionale de l'ESS. "<em> Il voudrait que nous soyons au même niveau que les chambres consulaires, sans nous en donner les moyens</em> ", poursuit-il avant d'asséner, " <em>Nous sommes ignorés par l'État. Le Préfet de région ne nous invite pas aux grandes manifestations des acteurs économiques</em>. <em>Peut-on imaginer un ministre du commerce venir dans une région sans que la CCI et la CRCI ne soient invitées ? Nous sommes le seul organe représentatif de l'ESS et pourtant nous ne sommes pas conviés </em>". <br />   <br />  Il se plaint également des agréments d'utilité sociale accordés aux entreprises sans que la CRESS soit prévenue en amont, et encore moins consultée. <em>"Au moins pour donner un avis !</em> ", plaide Denis Philippe. " <em>Quand on parle d'économie dans cette région, on ignore superbement un salarié sur dix et 17 000 entreprises</em> ", avertit-il. <br />   <br />  Le président de la CRESS Provence-Alpes-Côte d'Azur met aujourd'hui quatre propositions sur la table de l'État : Faire avancer le statut de l'ESS en améliorant la loi Hamon, organiser le financement des CRESS (" <em>Nous sommes une chambre régionale et touchons cinquante fois moins d'argent que le CCI métropolitaine Aix-Marseille-Provence</em> ", indique-t-il), se voir confier une mission pilote sur la région et, enfin, disposer d'un interlocuteur de l'État sur place. Denis Philippe aura l'occasion d'exposer bientôt tout cela puisqu'il doit rencontrer, la semaine prochaine à Paris, la nouvelle secrétaire d'État de l'ESS. Il aura même le droit à une session de rattrapage, si son message n'avait pas porté. Cette fois à domicile, lors du Salon ESS Sud de l'économie d'avenir (3 novembre 2022 au Palais du Pharo à Marseille), organisé par la CRESS et auxquels sont conviés, non seulement la secrétaire d'État, mais aussi la Première ministre. Cet évènement se déroulera au cours du Mois de l'Économie sociale et solidaire. Une action, soit dit en passant, initiée par la CRESS Sud et repris désormais nationalement.
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   <title>Aix-Marseille devient la troisième destination française d'accueil des congrès internationaux</title>
   <updated>2022-07-08T09:22:00+02:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/Aix-Marseille-devient-la-troisieme-destination-francaise-d-accueil-des-congres-internationaux_a4183.html</id>
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   <published>2022-07-07T17:51:00+02:00</published>
   <author><name>Frédéric Dubessy</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/65904572-46934667.jpg?v=1657208994" alt="Aix-Marseille devient la troisième destination française d'accueil des congrès internationaux" title="Aix-Marseille devient la troisième destination française d'accueil des congrès internationaux" />
     </div>
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      En gagnant trente-deux places au classement 2021 de l'ICCA (International Congress and Convention Association) publié en juin 2022, Aix-Marseille se positionne désormais au 66e rang mondial pour l'accueil des congrès internationaux et au 47e au niveau européen. <br />   <br />  Le territoire se hisse à la troisième place de ce même classement pour les destinations françaises avec quatorze manifestations organisées en 2021 dont onze en virtuel ou hybride. Elle revient sur le podium après une quatrième place en 2019, occupée désormais par Nice (14 également avec 12 en virtuels ou hybrides). Dans l'hexagone, Aix-Marseille est devancé par Lyon-Saint-Etienne (23e mondiale) et Paris (8e mondiale). Ces deux agglomérations ayant organisé respectivement trente et cinquante évènements en 2021. La marche est donc très haute pour gagner encore une place. <br />   <br />  La métropole Aix-Marseille-Provence se félicite de cette position qu'elle attribue<em> "aux nombreuses infrastructures du territoire répondant aux critères d’accueil du classement ICCA, que ce soit le Parc Chanot, le Palais du Pharo, le World Trade Center de Marseille, le Palais des Congrès d’Aix-en-Provence..."</em>, ainsi qu'à l'implication des plus gros organisateurs de congrès que sont Aix-Marseille Université, l'INSERM, le CNRS et l'APHM.
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      La cité phocéenne a notamment accueilli en septembre 2021 le Congrès mondial de la nature (UICN). <br />   <br />  "<em>Nous sommes particulièrement fiers de cette reconnaissance qui souligne le dynamisme retrouvé du secteur après une période difficile pour l’événementiel</em>" commente Martine Vassal. Selon la présidente de la Métropole Aix-Marseille-Provence, "<em>notre territoire a tous les atouts pour conforter son positionnement sur le tourisme d’affaires dans les prochaines années</em>". <br />   <br />  Le classement mondial 2021 est dominé par Vienne (92 évènements organisés) et Lisbonne (91).
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     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Les patrons du tourisme se réunissent en conclave à Marseille</title>
   <updated>2020-10-26T15:10:00+01:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/Les-patrons-du-tourisme-se-reunissent-en-conclave-a-Marseille_a3425.html</id>
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   <published>2020-10-26T14:25:00+01:00</published>
   <author><name>Frédéric Dubessy</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Rebaptisé "Conclave des patrons du tourisme", le "voyage des patrons" organisé annuellement par TourMag.com s'est tenu dans la cité phocéenne. Au menu, des discussions à huis-clos sur l'avenir de ce secteur très touché par la Covid-19.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/50913882-39190408.jpg?v=1603719636" alt="Les patrons du tourisme se réunissent en conclave à Marseille" title="Les patrons du tourisme se réunissent en conclave à Marseille" />
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      "Même si nous n'avions été que quatre, il n'était pas question d'annuler !", lance Maxime Tissot, directeur de l'Office de tourisme et des congrès de Marseille, et coorganisateur avec le journal TourMag.com et Avis du "Conclave des patrons du tourisme" du 23 au 25 octobre 2020. Vingt-quatre étaient finalement présents dans la cité phocéenne. <br />  &nbsp; <br />  "Le voyage des patrons a lieu une fois par an, en général à l'étranger, depuis seize ans, explique Jean Da Luz, directeur de la publication du site référence des professionnels du tourisme TourMag.com qui a créé l'évènement. "C'est la rencontre entre les principaux acteurs de l'industrie du tourisme pour discuter des problématiques des uns et des autres. Se parler c'est déjà mieux que de rester chacun isolé dans son coin", note-t-il. <br />  &nbsp; <br />  Couvre-feu oblige, la manifestation s'est déroulée dans un grand hôtel marseillais et les discussions ont eu lieu à huis-clos. Au programme des causeries du soir : un point sur la situation, une vision des perspectives et des stratégies d'actions à mettre en place. Les journées étaient consacrées à des visites de la cité phocéenne. <br />  &nbsp; <br />  Une réunion attendue d'autant plus que le salon de la profession, le Ditex, prévu en mars 2020 au Palais du Pharo, puis reporté en juillet 2020 a finalement été reprogrammé en mars 2021.
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     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des lueurs d'espoir</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/50913882-39190409.jpg?v=1603719674" alt="Les patrons du tourisme se réunissent en conclave à Marseille" title="Les patrons du tourisme se réunissent en conclave à Marseille" />
     </div>
     <div>
      "Aujourd'hui, nous avons un manque de visibilité et de lisibilité sur l'avenir d'une profession mal en point avec la perspective de connaître une année blanche en termes de business", souligne Jean Da Luz. "Malgré les aides de l'Etat, il va falloir passer à la caisse avec un redémarrage du chiffre d'affaires qui va être très progressif alors qu'il faudra rembourser les prêts et que viendront les charges. Nous sommes à l'aube d'un chamboulement total de l'univers de l'industrie du voyage", prédit le patron et fondateur de TourMag.com. <br />  &nbsp; <br />  "Avant les organisateurs avaient peur que leurs clients ou leurs salariés attrapent la Covid-19. Aujourd'hui, leur crainte va plus loin : ils savent que leur manifestation a 95% de chances d'être annulée", souligne Maxime Tissot. <br />  &nbsp; <br />  "Je suis quelqu’un de très optimiste. Nous essayons de tenir avec nos moyens dans une situation plutôt inconfortable", constate Adriana Minchella (Ellipse Voyage), présidente du CEDIV regroupant 260 agents de voyages indépendants. "Nous sommes plus spécialisés sur la France, donc nous nous en sortons mieux." <br />  &nbsp; <br />  "Les lueurs d'espoirs existent, notamment avec la mise en place promise des tests antigéniques dans les aéroports à la fin octobre (NDLR : l'aéroport de Marseille en propose depuis le 22 octobre)", souligne Jean Da Luz. "Beaucoup de Français veulent continuer à partir et se heurtent au problème de l'obtention des résultats des tests dans les 72 heures. Les test antigéniques permettent de les avoir dans la demi-heure. Ceci assurerait déjà de débloquer un certain nombre de situations." Même écho chez Valéry Muggeo (gérant d'Ama Tourisme à Grenoble). Président de la coopérative Selectour, premier réseau français d'agences de voyages, il voit dans ces nouveaux tests "un moyen de redonner confiance à nos clients pour programmer leurs vacances de fin d'année."
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     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Être prêt dès la reprise</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/50913882-39190449.jpg?v=1603719708" alt="Les patrons du tourisme se réunissent en conclave à Marseille" title="Les patrons du tourisme se réunissent en conclave à Marseille" />
     </div>
     <div>
      Si Adriana Minchella, présidente du CEDIV affirme "ne pas avoir de boule de cristal", elle précise "travailler à la préparation de la reprise. Nous n'abandonnons pas. Notre armée se bat sur tous les fronts depuis sept mois. La voiture est toujours entretenue, nous essayons de la faire belle. Nos troupes doivent garder le moral pour être prêtes à la conduire quand tout repartira." <br />  &nbsp; <br />  L'heure est bien désormais à l'avenir. "Nourrissons-nous de l'espoir de redémarrer. C'est ce qui fera la différence", lance le directeur de l'Office de tourisme et des congrès de Marseille. Voilà pourquoi il insiste sur la nécessité de "garder le lien avec les professionnels. Ils doivent connaître notre offre." En retour, Valéry Muggeo affirme avoir dit à ses "agents de voyages de ne pas laisser leurs clients, de continuer à les appeler. Car, le jour où tout reprendra, il sera essentiel que nous ayons été présents." <br />  &nbsp; <br />  Maxime Tissot assure "avoir dans les cartons une campagne de communication prête à dégainer dès que tout repartira. Nous sommes déjà prêts à écrire à toutes les fédérations pour leur proposer de faire leur congrès chez nous."
     </div>
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