L’Upe 13 a décidé de proposer à tous les candidats aux prochaines élections municipales dans les grandes communes du département (Marseille, Aix, Aubagne, La Ciotat, Salon-de-Provence, Vitrolles) une gouvernance partagée sur toutes les questions liées à l’économie. Il s’agit, selon Philippe Korcia, président du syndicat patronal, « d’en finir avec les politiques publiques en silo, les décisions verticales descendantes déconnectées de la réalité, les aberrations normatives et les fiscalités pénalisantes ».
Cette gouvernance partagée sera formalisée avant les élections sous la forme d’un Pacte Eco pour la période 2026 – 2033. « C’est bien un pacte, à la manière d’un pacte d’associés, que nous, chefs d’entreprises, proposons aux élus. » L’Upe 13 insiste bien sur le fait que ce pacte « engage et oblige ». Bâti sur quelques thématiques fortes et incontournables, ce pacte, cette gouvernance partagée entend faire en sorte « que chaque décision publique doit avoir désormais un impact pertinent et positif sur l’économie ».
Cette gouvernance partagée sera formalisée avant les élections sous la forme d’un Pacte Eco pour la période 2026 – 2033. « C’est bien un pacte, à la manière d’un pacte d’associés, que nous, chefs d’entreprises, proposons aux élus. » L’Upe 13 insiste bien sur le fait que ce pacte « engage et oblige ». Bâti sur quelques thématiques fortes et incontournables, ce pacte, cette gouvernance partagée entend faire en sorte « que chaque décision publique doit avoir désormais un impact pertinent et positif sur l’économie ».
Six thématiques d'engagement
Élaboré après consultations des instances du syndicat et des chefs d’entreprises du territoire, le pacte propose six thématiques d’engagements aux élus. Le premier, fondateur, est la création d’une instance de gouvernance partagée pour les sujets touchant à l’économie. Cela suppose co-décision, suivi des décisions, transparence et confiance. Le deuxième engagement sera de mettre fin aux politiques en silo. Le texte prévoit de coordonner les politiques publiques avec les besoins réels du tissu économique et de supprimer les concertations de façade pour privilégier les décisions opérationnelles.
Ensuite, il s’agira de replacer l’entreprise au cœur des politiques municipales. Cela pourra se faire notamment en intégrant chaque fois l’impact économique dans toute décision municipale, tout comme en soutenant systématiquement les entreprises locales. Le quatrième engagement stipule que les signataires devront agir prioritairement sur 3 leviers clés de la croissance locale, à savoir la sécurité (en garantissant un environnement sûr), le logement (en facilitant l’accès pour les actifs) et la mobilité (en améliorant les déplacements domicile-travail).
Il faudra ensuite bâtir une prospective commune. C’est le sens du 5e engagement, coconstruire ensemble, élus et entreprises, une vision de développement économique pour le territoire. Et enfin, le 6e engagement sera celui de la transparence en rendant compte aux citoyens de ce qui est partagé et réalisé. Au-delà de la signature publique du pacte en question, une évaluation devra être menée chaque année pour comparer les engagements pris et les résultats obtenus.
Présenté le 4 mars à trois des candidats marseillais (Martine Vassal et Franck Allisio ont tout de suite donné leur accord pour signer, alors que Benoît Payan a voulu mettre à profit le temps de réflexion laissé par l’Upe 13 jusqu’au 6 mars), ce pacte va l’être à tous les autres candidats dans les autres villes du département avant le 12 mars, jour du premier tour de l’élection municipale.
Ensuite, il s’agira de replacer l’entreprise au cœur des politiques municipales. Cela pourra se faire notamment en intégrant chaque fois l’impact économique dans toute décision municipale, tout comme en soutenant systématiquement les entreprises locales. Le quatrième engagement stipule que les signataires devront agir prioritairement sur 3 leviers clés de la croissance locale, à savoir la sécurité (en garantissant un environnement sûr), le logement (en facilitant l’accès pour les actifs) et la mobilité (en améliorant les déplacements domicile-travail).
Il faudra ensuite bâtir une prospective commune. C’est le sens du 5e engagement, coconstruire ensemble, élus et entreprises, une vision de développement économique pour le territoire. Et enfin, le 6e engagement sera celui de la transparence en rendant compte aux citoyens de ce qui est partagé et réalisé. Au-delà de la signature publique du pacte en question, une évaluation devra être menée chaque année pour comparer les engagements pris et les résultats obtenus.
Présenté le 4 mars à trois des candidats marseillais (Martine Vassal et Franck Allisio ont tout de suite donné leur accord pour signer, alors que Benoît Payan a voulu mettre à profit le temps de réflexion laissé par l’Upe 13 jusqu’au 6 mars), ce pacte va l’être à tous les autres candidats dans les autres villes du département avant le 12 mars, jour du premier tour de l’élection municipale.