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Manon Gontero : l’art et la manière de dire Oui !


           

Dans un marché du mariage qui se développe, Manon Gontero, sise à Marseille, rue Breteuil, se créee une place à part dans cet univers et élargit ses circuits de distribution


Depuis 2011 Manon Gontero officie sur le marché de niche de la création de robes de mariée. 
Après un bac artisanats et métiers d’arts et un passage comme modéliste chez Coco Menthe, elle décide de laisser libre cours à sa passion, habiller les mariées d’une robe qui leur ressemble. Les enjeux ? Travailler avec de belles matières, laisser libre cours à sa créativité, magnifier les femmes quelle que soit leur morphologie. Loin des standards hippie chic, Manon Gontero envisage des robes féminines et intemporelles twistées par des détails inédits. Les résultats sont là. Avec quelques 60 modèles vendus entre 2300 et 5000 euros par an, plus quelques modèles crées sur mesure qui se monnaient entre 5000 et 7000 euros avec 4 essayages compris pour 6 à 10 mois de travail. Au fil des ans et portée, portée par un nouvel engouement pour les robes dédiées, elle se fait un nom et une notoriété. Avec des arguments simples, une créativité pointue et une fabrication maison au sein de son atelier marseillais où elle emploie 4 personnes. Temps de crise sanitaire oblige, elle a revu sa copie, avec les robes de mariée, -pas de demoiselles d’honneur et toujours crème- et développe une collection de prêt-à-porter en phase avec cet univers. Mieux, elle multiplie ses points de vente dans toute la France ainsi qu’en Belgique et en Angleterre et initie des collaborations avec des marques telle que la parisienne Faubourg Saint-Sulpice qui habille l’homme. Malgré un CA stable en raison de la crise, ses process changent, ses modèles se multiplient et sa clientèle s’élargie. Malgré la multiplication de l'offre de grands marques et de créateurs, c' est désormais de tout l’hexagone que viennent ses clientes emballées par une créatrice qui n’a plus rien de confidentiel. 


Rédigé par Fabienne Berthet, le Jeudi 27 Janvier 2022 | Lu 238 fois






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