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Tomra France ancre à Salon-de-Provence sa volonté de croissance


           

Frédéric Durand, directeur général de la filiale française du fabricant de machines de tri de déchets, a officiellement ouvert le 16 juin le nouveau siège salonais. L’entreprise qui emploie 25 salariés veut en recruter une demi-douzaine d’ici la fin 2022.


Tomra France s'est installé dans l'hôtel particulier autrefois occupé par le Crédit Agricole (Photo JC Barla)
Tomra France s'est installé dans l'hôtel particulier autrefois occupé par le Crédit Agricole (Photo JC Barla)
A l’heure de l’économie circulaire, la qualité du tri et du recyclage de déchets constitue un élément-clé pour que des emballages cartonnés, des plastiques, des journaux, des métaux, du bois, auparavant éliminés, se transforment en ressources longtemps réutilisables. Employant dans le monde 4 600 personnes pour un chiffre d’affaires d’1 milliard d’euros, Tomra déploie des machines de tri optique sur des centres dédiés. Sa filiale française, Tomra Recycling, a inauguré le 16 juin sa nouvelle implantation, en plein cœur de Salon-de-Provence, dans un hôtel particulier rénové où elle rassemble sur 240 m2 son siège social et ses personnels administratifs, commerciaux, SAV… « En 2011, nous avons démarré à deux à Castries, près de Montpellier. Nous sommes maintenant 25 salariés et nous dépasserons les 30 d’ici fin 2022. Nous recherchons actuellement une demi-douzaine de techniciens de terrain, ingénieurs et agents de maîtrise, experts en optique industrielle, en analyse de process, stratégiques pour nos métiers et notre fiabilité de service. Mais ce n’est pas facile alors que la demande de machines s’accroît » souligne Frédéric Durand, le directeur général de Tomra France.

Evolutions technologiques

Frédéric Durand, directeur général de Tomra France, présente l'une des machines de tri (Photo JC Barla)
Frédéric Durand, directeur général de Tomra France, présente l'une des machines de tri (Photo JC Barla)
Si le groupe fabrique ses équipements en Allemagne et en Slovaquie, le marché français compte nombre d’acteurs en quête d’un renforcement de leurs centres pour absorber les volumes liés à l’amélioration des comportements de tri dans les ménages. « Nous commercialisons en moyenne 70 à 80 machines par an, poursuit le directeur. Nous équipons, par exemple, le centre de tri de Suez aux Pennes-Mirabeau, en pleine transformation. Les crises actuelles n’ont pas généré de difficultés dans les livraisons car notre maison-mère a stocké pour y faire face ». A travers la planète, le groupe dont le siège est en Norvège a déployé quelque 8 200 équipements sur une centaine de pays. Plus de 500 ont été installés sur le territoire national. Les nouvelles gammes de Tomra intègrent de plus en plus d’intelligence artificielle, d’analyse de données, de « deep learning »… Pour Nicolas Isnard, le maire de Salon-de-Provence, ravi du positionnement opéré par l’entité française, l’amélioration du tri des déchets engendre des impacts bien au-delà des seuls foyers de particuliers. « Mieux on trie et on recycle, moins on enfouit. Les résultats obtenus sur le pays salonais vont permettre de prolonger la durée d’exploitation de la décharge de La Fare-les-Oliviers. Et en choisissant de venir en centre-ville, de redonner vie à un bâtiment charismatique, Tomra amène des salariés qui vont consommer dans nos restaurants, dans nos commerces, et poursuivre ainsi la dynamique économique de notre ville ».


Rédigé par Jean-Christophe Barla, le Jeudi 16 Juin 2022 | Lu 157 fois





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