Philippe Korcia face aux journalistes pour présenter le pacte de gouvernance partagée. (photo Thierry Vaudé)
Avant de passer le flambeau à son successeur à la présidence de l'Upe 13, Philippe Korcia a décidé à la fin de son mandat d'affirmer une fois encore la volonté du monde économique « d'exister sur le territoire ». A l'occasion des prochaines élections municipales, le syndicat patronal va proposer à chacun des candidats un "Pacte de gouvernance partagée". « Nous gérons très bien un certain nombre d'institutions avec les syndicats de salariés, c'est ce qu'on appelle le paritarisme. L'Upe 13 préside l'Urssaf, les Prud'hommes, le Tribunal de commerce. Nous siégeons aux côtés de l'ensemble des syndicats. Pourquoi pas avec les élus ? Ce pacte que nous leur proposons permettra de bâtir une stratégie de développement économique sur les six prochaines années ».
Quand on parle d'économie, les thématiques sont vite identifiées : la mobilité, le foncier, le logement, l'emploi, la fiscalité. L'Upe 13 va interroger dans le courant du mois de février l'ensemble de ses adhérents sur tous ces sujets pour faire une synthèse de souhaits à transmettre aux candidats. Cette synthèse sera présentée lors d'un grand débat le 4 mars, organisé en partenariat avec le journal La Provence, auquel seront conviés tous les candidats à la mairie de Marseille. Que se passera-t-il s'ils ne veulent pas signer le pacte ? « Tous ceux qui ne signeront pas ne seront pas élus ! » assène Philippe Korcia. Il ajoute : « Il n'est pas question de faire de la politique. Nous sommes là dans l'intérêt général. »
Quand on parle d'économie, les thématiques sont vite identifiées : la mobilité, le foncier, le logement, l'emploi, la fiscalité. L'Upe 13 va interroger dans le courant du mois de février l'ensemble de ses adhérents sur tous ces sujets pour faire une synthèse de souhaits à transmettre aux candidats. Cette synthèse sera présentée lors d'un grand débat le 4 mars, organisé en partenariat avec le journal La Provence, auquel seront conviés tous les candidats à la mairie de Marseille. Que se passera-t-il s'ils ne veulent pas signer le pacte ? « Tous ceux qui ne signeront pas ne seront pas élus ! » assène Philippe Korcia. Il ajoute : « Il n'est pas question de faire de la politique. Nous sommes là dans l'intérêt général. »
A négocier avant le premier tour
Tout de suite après le 4 mars, le pacte sera présenté aux candidats des grandes villes du département, Aix-en-Provence, Aubagne, La Ciotat, Salon-de-Provence, Vitrolles. « À chaque élection, nous faisons des propositions, attentivement écoutées par les candidats, et une fois l'élection passée, nous partons aux oubliettes. Cette fois-ci, nous voulons un vrai engagement écrit. Le monde économique peut et doit être une vraie force de proposition. »
Toutes les forces politiques qui voudront s'engager avec l'Upe 13 pourront bien sûr rediscuter les conditions et les objectifs à atteindre. « Négocier est déjà un premier pas dans le partenariat. » Mais elles devront le faire avant le 1er tour de l'élection. Chacune des six grandes villes de la métropole pourra ainsi avoir son propre pacte de gouvernance partagée avec l'Upe 13. « Jusqu'à présent, conclut Philippe Korcia, nous avons été gentiment respectés. Cela ne nous suffit plus. Aujourd'hui, nous voulons être entendus. »
Toutes les forces politiques qui voudront s'engager avec l'Upe 13 pourront bien sûr rediscuter les conditions et les objectifs à atteindre. « Négocier est déjà un premier pas dans le partenariat. » Mais elles devront le faire avant le 1er tour de l'élection. Chacune des six grandes villes de la métropole pourra ainsi avoir son propre pacte de gouvernance partagée avec l'Upe 13. « Jusqu'à présent, conclut Philippe Korcia, nous avons été gentiment respectés. Cela ne nous suffit plus. Aujourd'hui, nous voulons être entendus. »








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