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Café Noir Montres, à chacun son heure !


           

Une montre, une histoire c’est sur ce principe que Maxime Garabedian a créé sa start up Café Noir Montres. Il remet au goût du jour des modèles datant d’avant les années 80 qui gardent les marques du temps et s’avèrent représentatives d’une époque.


Des montres chargées d’histoire remises en état par Café Noir Montres
Des montres chargées d’histoire remises en état par Café Noir Montres
Amateur de storytelling comme d’horlogerie, Maxime Garabedian a réuni ces deux passions au sein de sa start up « Café Noir Montres » incubée au sein de la nursery de Kedge Business School et créée à l’automne 2019.  Le principe ? Remettre en circuit des montres chargées d’histoire. Pour cela, Maxime Garabedian identifie des filières de montres emblématiques. C’est notamment la Poljot portée par les cosmonautes russes et, selon la légende par Youri Gagarine, que le jeune entrepreneur fait réviser, rénove, modernise via un bracelet adapté et revend aux amateurs de belles histoires avec un livret retraçant l’épopée de l’objet. Maxime Garabedian s’y connait. Passé par une prépa en économie, l’école Kedge à Marseille, il a aussi effectué un stage chez un sous traitant de Richemont qui l’a propulsé dans les circuits horlogers. L’occasion de mesurer l’attrait des belles et onéreuses montres auprès des collectionneurs. Mais c’est à un autre public que Café Noir Montres se destine. Puisque la start up ne sélectionne que les montres en circuit avant les années 80 et vendues moins de 500 euros. « Au fur et à mesure, j’affine le concept », pour rayonner, Maxime Garabedian travaille son réseau, d’abord dans la business nursery de Kedge mais aussi auprès de Business Network International (BNI) qui se déploie à l’international avec 18000 antennes. Un bon tremplin pour Café Noir Montres qui met en avant deux autres lignes de montre, « des plongeuses espagnoles des années 70 estampillées Thermidor et l’équivalent d’une marque comme Lip et des modèles de l’armée américaine portées par les soldats pendant la guerre de Corée. Elles portent des stigmates de leur usage un acier brossé pour ne pas refléter, une couronne imposante que l’on peut manipuler au combat et le numéro du soldat qui l’a porté ».

Au départ, porté sur la montre en petite série - recherchée activement sur les sites de vente, les plateformes, auprès des revendeurs spécialisés, brocantes et autres amateurs -, Maxime Garabedian ne s’interdit plus les coups de cœur pour tel ou tel modèle emblématique. « Ce qui m’intéresse c’est la montre en tant qu’objet, son itinéraire, les marques que lui appose le temps ». Une start up dans le sens de l’histoire qui peaufine son modèle économique pour proposer à chacun une montre unique.

 



Rédigé par Fabienne Berthet, le Vendredi 3 Juillet 2020 | Lu 60 fois





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