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Thierry Berger, le militantisme de la formation


           

Nouveau président de Formasup, organisme gestionnaire du CFA Epure inter universitaire en région Sud, Thierry Berger revient sur son engagement.


Quel est le sens de votre engagement comme président de Formasup ?
 
J’ai toujours été impliqué comme mandataire auprès de l’UPE 13. Cette nouvelle mission s’inscrit dans mon engagement militant tourné vers le social, la formation, les jeunes, auprès de l’Assedic Alpes Provence, de la Caisse Primaire d’Assurance Maladie, puis lorsque j’ai créé le Lab Emploi en tant que président du territoire d’Aubagne. Depuis la réforme de la formation et de l’apprentissage, il fallait impérativement que cette association créée par les syndicats patronaux et les universités perdurent dans le temps et s’intègre dans la continuité des enjeux actuels de la formation. 
 
Quel est le rôle de ce CFA ?
 
Créée en 1993, le CFA Epure Méditerranée est le CFA interuniversitaire de la Région PACA. Il est géré par FORMASUP PACA, organisme gestionnaire, association loi 1901 composé des 4 Universités et des branches professionnelles de l’Union Patronale Régionale PACA. Sa vocation est de développer l’alternance dans le supérieur en contrat d’apprentissage et de professionnalisation de bac +2 à bac +5 : DUT, licences professionnelles, masters, diplômes d’ingénieur.
 
Comment fonctionne t-il ? 
 
Le CFA de l’enseignement supérieur hors les murs qui représente les 4 académies de la région Sud place les étudiants dans les entreprises et dans universités. Avec un budget de 45 millions d’euros, il compte 6000 apprentis et contrats de professionnalisation, une trentaine de salariés dans la structure. Il est organisé de façon paritaire. La moitié des membres provient des universités et l’autre moitié des entreprises. Cela assure un meilleur équilibre au sein des formations. 
 
Quels en sont les atouts ? 

Aujourd’hui, il de plus en plus difficile de trouver un jeune qualifié et diplômé. Au sein du CFA, l’alternant se confronte à la technique au sein de l’université et à la pratique et le monde de l’entreprise. Cela a un coût mais se traduit par des résultats concrets. Quand on forme un jeune dans l’entreprise, il devient un collaborateur, qui a acquis la culture de l’entreprise. Beaucoup de chefs d’entreprises sont séduits par cette perspective. De nombreuses entreprises représentatives de l’attractivité du territoire s’avèrent très fidèles. On y compte Orange, EDF, la banque CIC, CMA CGM etc… Longtemps l’image de l’apprentissage n’a pas été valorisée ; c’est en train de changer au bénéfice de l’entreprise et de l’étudiant. En terme de taille, nous possédons le deuxième CFA, il faut continuer à le développer et à le promouvoir comme l’outil extraordinaire qu’il est. 


Rédigé par Fabienne Berthet, le Mercredi 27 Octobre 2021 | Lu 677 fois






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