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Bouches-du-Rhône, l’immobilier se maintient


           



Bon niveau d’activité pour le marché de l’immobilier dans les Bouches-du-Rhône en 2017. Le secteur est porté par une forte hausse du volume de transactions, entre 10 et 18 %, plus que par une hausse des prix qui s’avèrent en croissance de 1,5 %.

Dans les Bouches-du-Rhône, le marché immobilier caractérisé en 2017 par une alternance de périodes creuses et de fortes demandes, s’est maintenu à la hausse notamment en volume de transactions. « L’activité a été sensiblement différente, avec des pics d’activités inédits bouleversant les us et coutumes et les tendances connues par les acteurs de terrain », développe Didier Bertrand, président de la FNAIM Aix Marseille Provence. L’essentiel des transactions porte aujourd’hui dans le département sur des biens n’excédant pas 250 000 euros avec une fourchette haute située à Aix-en-Provence et dans les 6, 7 et 8 èmes arrondissements de Marseille et une basse qui évolue entre 150 000 et 180 000 euros autour d’Aubagne, Vitrolles, Marignane et quelques quartiers de la cité phocéenne. « Les acquéreurs sont aujourd’hui très informés et avertis, il n’y a quasiment plus de négociation. Quand un bien est au prix, il part en 3 mois », reprend Didier Bertrand. La métropole se positionne arrive en 4 ème position après Bordeaux, le Grand Paris et Lyon et s’avère attractive. « Le marché est dynamique c’est le moment d’acheter, la délégation effective de compétence au profit de la métropole en matière de transports, aménagement social, économique et culturel, pourrait, dans les années à venir, modifier le prix de l’habitat et le rendre comparable à celui de métropoles plus anciennes » reprend Didier Bertrand. A noter aussi des mouvements de population au sein des cités. « La mobilité est un aspect essentiel, La L2 a tout changé sur certains secteurs des quartiers Nord comme Château-Gombert et les Olives par exemple. Les familles du centre-ville à Marseille préfèrent un appartement avec garage et ascenseur, en périphérie quitte à délaisser les beaux appartements bourgeois du 6 ème qui n’ont plus le même attrait, à moins d’être rénovés de façon contemporaine » assure François Xavier Guis de l’agence éponyme. A Aix-en-Provence, le marché se maintient avec des écarts importants entre les types 3 des années 60, qui se monnaient entre 2000 et 2500 euros le mètre carré et des biens de prestige où le prix du mètre carré grimpe à 5000/6000 euros.

Fabienne Berthet

Photo : La FNAIM dresse le bilan de l’activité en 2017.

fberthet


Rédigé par fberthet, le Vendredi 12 Janvier 2018 | Lu 0 fois





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