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Ecologie, emploi : Les promesses de Costa Croisière pour Marseille


           



Environnement, emploi, économie… Le poids lourd américain de la croisière Carnival a présenté, le 17 avril à Marseille, les grands axes d’un accord signé le même jour avec le grand port maritime. En s’engageant à réduire l’impact des paquebots en escale sur la qualité de l’air et à investir dans la réparation navale, le groupe entend améliorer l’acceptabilité de cette industrie vis-à-vis des populations.

« Nous ne voulons pas être une menace à la qualité de vie, la croisière doit être bénéfique à tous ! », a indiqué le président de Costa Croisières Michael Thamm. Le 17 avril 2018, le représentant de la filiale du groupe américain Carnival, a signé un accord avec le port de Marseille Fos. Dans le document, Costa s’engage à réduire l’empreinte environnementale des navires à quai, à investir dans la réparation navale marseillaise et envisage même d’ouvrir un centre de formation pour les officiers et ingénieurs souhaitant rejoindre le groupe.

Après avoir acquis en 2017 un tiers du capital des Chantiers Navals de Marseille, Costa s’apprête à faire construire un entrepôt destiné au stockage des pièces détachées de ses navires. « Avec Carnival, nous identifions les espaces nécessaires pour bâtir cet entrepôt. Nous faisons actuellement un travail pour qualifier la forme 10 pour qu’elle puisse accueillir des navires à propulsion GNL. Ces activités vont générer des emplois », explique le directeur des chantiers navals, Jacques Hardelay. En parallèle, la compagnie a déployé un plan de réduction de la pollution atmosphérique en installant des nettoyeurs de fumées sur les navires déjà en service.

Quant aux premières escales de navires au GNL (Aida Nova et Costa Smeralda), il faudra patienter jusqu’en 2019. Certes plus propre que le fuel lourd, le GNL ne résoudra pourtant pas tout. « Nous encourageons les ports à mettre en place le courant de quai. Hambourg est le seul port équipé pour le paquebots », souligne Michael Thamm. Les monstres flottants qui jettent l’ancre à Venise, Marseille, Civitavecchia ou Barcelone n’ont plus bonne presse.

Malgré les 310 millions de retombées économiques générées par la croisière dans la Cité phocéenne, les méga paquebots sont désormais considérés comme une nuisance voire une menace pour la santé des populations par les associations de défense de l’environnement. 315 des 500 escales prévues en 2018 à Marseille seront effectuées par des paquebots MSC et Costa Croisières.

N.B.C

Photo : Le président de Costa Croisières et de Carnival Asie Michael Thamm mise sur un ancrage local pour favoriser l’acceptabilité de cette industrie auprès des populations. ©N.B.C

 

 

nbdc


Rédigé par nbdc, le Vendredi 20 Avril 2018 | Lu 1 fois





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