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Espigas, « un premier pas vers le voyage »


           



Si les voyages forment la jeunesse, ils offrent aussi des opportunités de business. Bérengère et Olivier Perret, séduits par les espadrilles des Gauchos argentins lors d’un périple familial ont créé une marque de chaussures d’un nouveau genre et envisagent d’en faire la production à Marseille.

C’est lors d’un long voyage d’un an que la famille Perret a découvert les espadrilles portées par les Gauchos en Amérique du Sud. Le produit les enthousiasme au point que, de retour à Marseille, Bérengère et Olivier Perret envisagent de créer une marque dédiée, Espigas est née. En 4 ans d’existence, la jeune entreprise a fait du chemin et rencontré un public adepte de ses chaussures, tablant sur la légèreté et jouant sur les standards de la mode.  Colorés ou imprimés, les Espigas, mixte le plus souvent, ont développé une collection hivernale. Pour l’heure fabriquées en Argentine et en Chine, elles sont distribuées sur l’e-shop de la marque, sur des places de marché telles qu’Amazon et Spartoo ainsi que dans une vingtaine de boutiques en France et à l’étranger, notamment aux Pays bas et au Luxembourg. Prochaine cibles à l’export ? Le Japon et la Russie. La marque revendique une sensibilité solidaire et environnementale. Avec son programme "les 2 font la paire", elle soutient l'ONG Mato Grosso qui lutte contre l'extrême pauvreté dans la Cordillère en reversant 2 euros pour tout achat d'Espigas sur le site. L’avenir passe par le Made in France. « Nous souhaiterions développer une ligne luxe et rapatrier une partie de la production en France. Il s’agirait de faire teindre et d’assembler la tige avec la semelle à Marseille notamment. Ce projet nécessite l’achat d’une presse spéciale qui pourrait prendre place dans un ESAT » explique Bérengère Perret. Mise en lumière grâce à sa sélection en 2016 comme M Major par la Maison Méditerranéenne de la Mode, Espigas accroit sa notoriété en participant à de nombreux salons comme le Who’s Next à Paris, Panorama à Berlin ou Côté sud à Aix-en-Provence. Avec un capital de 32 000 euros, elle envisage d’intégrer des investisseurs et de financer son projet de production locale par un kiss kiss bank bank. Avec déjà un total de 5000 Espigas vendues en 2016, et un chiffre d’affaires de 100 000 euros, Espigas compte également ouvrir une boutique en propre au Printemps.

Fabienne Berthet

oolive


Rédigé par oolive, le Vendredi 9 Décembre 2016 | Lu 0 fois





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