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Immobilier : le marché se raffermit


           



Plutôt dynamique, le marché de l’immobilier continue à se raffermir dans les Bouches-du-Rhône, à Aix-en-Provence mais aussi à Marseille. Avec des disparités selon le type de bien et les secteurs géographiques. A signaler, une forte activité des primo-accédants et un retour des investisseurs.

Selon l’Observatoire de la FNAIM présenté le 31 janvier dernier, le marché de l’immobilier sur le département des Bouches du-Rhône s’avère plutôt dynamique. Avec, malgré tout, des disparités selon le type de biens et les secteurs. Le montant total des transactions dans les Bouches-du-Rhône s’élève à 6, 85 milliards d’euros pour 32 367 ventes. Si on enregistre au niveau national un rebond des prix de 1, 3 % en moyenne, Marseille affiche une légère baisse de 0, 5 % s’établissant à 2597 euros le mètre carré. « La qualité des habitations,  la fuite ou l’attentisme d’une clientèle aisée expliquent en partie ce phénomène »  développe Didier Bertrand, président de la FNAIM. Un vrai changement de mentalité des acquéreurs est à signaler. « Un bien qui a trop de défaut ne se vend plus. De même le montant des charges est devenu primordial ». La tranche des transactions entre 400 000 et 600 000 euros est quasi bloquée avec une demande morose. En revanche, le marché repart au delà de cette enveloppe. A noter aussi  un segment dynamique sur les biens de moins de 180 000 euros  qui séduisent  les primo-accédants comme les investisseurs de retour dans la cité phocéenne. « Les petits produits vendus par des propriétaires bailleurs ne souhaitant pas rénover sont devenus attractifs tout comme les projets d’acquisition d’immeuble entier ». « Les quartiers des 6, 7, 8, 1à et 11 èmes arrondissements fonctionnent globalement bien et notamment le 7 ème  dont la partie bord de mer semble détrôner le très recherché « Carré d’or » du 8 ème. Il est devenu difficile, en revanche, de fixer un prix au mètre carré, les prix sont très hétérogènes au sein d’un quartier, d’une même rue ou d’un immeuble » reprend Bruno Segall, directeur commercial chez Guis Immobilier. Le Pays d’Aix connaît une vraie embellie.  Les professionnels notent le retour d’une clientèle haut de gamme, désireuse d’acquérir des biens au-delà de 800 000 euros comme celui des investisseurs pour des produits de défiscalisation. A terme, sur le département, le stock commence à s’amenuiser, ce qui pourrait contribuer à un renforcement de la pression sur les prix.

Fabienne Berthet

Photo : présentation de l’Observatoire immobilier de la FNAIM

fberthet


Rédigé par fberthet, le Vendredi 3 Février 2017 | Lu 0 fois





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