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Le Grand Prix F1 met l’économie régionale en pole


           



La présentation au monde économique de la saison 2 du Grand Prix de France de Formule 1 au Castellet a permis d’entériner la montée en puissance de l’engouement général, et entrepreneurial. « Une opportunité incroyable de visibilité pour la région », selon Johan Bencivenga, président de l’UPE 13.

Les chefs d’entreprises de la région sont venus massivement, le 6 mars dernier sur le circuit du Castellet, à la présentation au monde économique des offres d’hospitalités du Grand Prix de France de Formule 1, 60e du nom, du 21 au 23 juin. Pour ce deuxième épisode du retour de la course automobile reine au Paul Ricard - durant 5 ans minimum suite à un fort lobbying politico-économique - il s’agit de monter en puissance avec les forces vives régionales. Johan Bencivenga, président de l’UPE 13, a souligné à ce propos « l’opportunité incroyable de placer la région Sud sur la carte du monde. C’est formidable de pouvoir s’exposer ainsi par la qualité de l’offre proposée. Des événements de ce niveau sont de forts vecteurs d’attractivité pour le territoire, pour les entreprises et leur environnement économique, pour les autres compétitions sportives de haut niveau qui suivront et contribueront aussi au rayonnement économique régional. Si nous voulons réussir tout cela et récolter les fruits, nous avons intérêt à travailler ensemble ».

Elargissement de l’offre

En matière de récolte, la première édition du retour de la F1 au Castellet, en juin 2018 a été abondante selon les données officielles exposées par Jacques Bianchi, président de la CCI du Var : 74 000 billets vendus, 78 millions d’euros de retombées, soit 20% au-dessus des estimations préalables, 56 500 visiteurs (dont 13 500 étrangers), 500 millions de téléspectateurs…. « Il y a un intérêt majeur pour les entreprises de la région à être présentes », a-t-il plaidé. « Toutes les instances économiques se mobilisent pour rassembler et contribuer à une notoriété partagée », a précisé Stéphane Gueydon, directeur de la CRCI, au nom de son président Roland Gomez. Cet engouement autour et au cours de l’événement, « génère un espoir pour beaucoup d’entreprises, de retombées mais aussi de visibilité. Toutes celles qui ont participé l’an dernier ont été enchantées, leurs clients invités aussi. C’est exceptionnel d’avoir cela et c’est désormais incontournable », pour Gérard Cerruti, président de l’UPV. Tous sont emballés et dithyrambiques, sachant qu’ils ont largement de quoi l’être, et plus encore, à écouter Frédéric Garcia, président de Winfield Racing School (école de pilotage implantée au Castellet), habitué des circuits mondiaux de F1. Il a partagé le constat que ce Grand Prix de France fait  « partie des réussites. Le site est extraordinaire, la qualité globale hors du commun, y compris dans l’organisation, au niveau du village et des animations ».

De quoi mettre dans les meilleures dispositions les dirigeants d’entreprises à l’écoute de Jérémy Minucelli, responsable des hospitalités et partenariats du Grand Prix, qui s’est montré rassurant sur les améliorations indispensables s’agissant des accès au circuit lors des journées d’essais et la course, avant d’entrer dans le détail des offres. Lesquelles ont été élargies à 250 voire 280 sociétés au lieu de 200, avec une capacité supplémentaire de 500 places permettant d’être en pole position pour y assister…

Olivier Réal

photoOR : de gauche à droite, Jérémy Minucelli, Frédéric Garcia, Johan Bencivenga, Stéphane Gueydon, Gérard Cerruti, Jacques Bianchi

 

 

oreal


Rédigé par oreal, le Mardi 12 Mars 2019 | Lu 0 fois





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